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 Viuda Negra

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La bestiole
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Vigilant : Bête Humaine, Maître du feu, Raage, Morizio ACCATENANGO
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MessageSujet: Viuda Negra   Lun 5 Mar - 15:22

Le Zig, dans les quartiers de haute sécurité, pendant une attaque d’Arachnos.

Un silence de mort règne. Toutes les cellules sont ouvertes. Le corps de nombreux prisonniers et agents de l’Arc gisent au sol sous l’éclairage vacillant des néons.

Trois prisonniers, Thom, Hank et Sam, passent d’une cellule à l’autre, récupérant tout ce qui peut se revendre : les ˝élus˝ ne s’embarrassent que rarement de leurs affaires avant d’essayer de fuir vers les hélicoptères salvateurs.

Arrivant dans une nouvelle cellule, nos trois larrons marquent un temps de pause : une silhouette se tient assise sur le lit. Immobile. Devant son absence de réaction, ils entrent, prudemment dans la pièce et regardent de plus près.

Une jeune femme.

Thom s’enhardi assez pour prendre la parole :
- « Hé, qu’est-ce tu fais là m’dame ? » Il passe la main devant ses yeux. « Hé, les gars, elle est complètement shootée c’te pouffe !
- Joli morceau …Tu crois qu’elle verrait un inconvénient à ce qu’on s’amuse un peu avec elle ?
- J’crois qu’elle s’en apercevra même pas. » Thom commence à se déshabiller. « Allez à la porte histoire de voir si quelqu’un se pointe, Je vous chauffe la place. »

Les deux autres sortent et regardent dans le couloir, regardant à l’intérieur afin de voir où Thom en est, pressés qu’ils sont de s’amuser un peu, eux aussi.

Thom, lui, ne s’occupe plus de rien d’autre que son affaire. Une femme, voici plusieurs années qu’il n’en a vu en vrai. Il est maintenant seul avec elle, seul en elle. Il n’y a plus rien d’autre qui compte, hormis les vagues de plaisir qui lui monte le long de la colonne vertébrale. Elle est là, soumise, à le regarder, à se mordre les lèvres de plaisir.

Hank et Sam, toujours à l’extérieur, entendent le plaisir de la femme. Rien n’aurait pu les empêcher d’entrer … pour assister à une horreur sans nom. L’inconnue est maintenant à califourchon sur un Thom exsangue bien qu’encore actif, le tout baignant dans une sorte de brume noire, entouré de tentacules sombres.

Hank hurle :
- « Putain, mais elle est en train de le butter cette salope ! »

Il se saisie d’une chaise et charge le monstre quand une tentacule le frappe assez violement pour lui faire traverser la cellule et s’écraser contre le mur d’en face.

Hank chute lourdement contre le sol, la tête forme un angle improbable avec le corps. Le regard vide.

Sam, lui, est paralysé par la terreur, il ne peut rien faire d’autre que de regarder l’inconnue en action.

Quand la femme atteint enfin le summum de son plaisir, un filet de fumée noire relie sa bouche à celle de Thom pendant qu’elle s’écroule sur lui.

Tout semble alors se dissiper pour ne laisser que le couple, elle, dégoulinante de sueur, au visage comblé, lui, complètement décharné et de toute évidence mort. Thom semble, cependant, sourire.

Sam regarde alors autour de lui, il a l’impression de sortir d’un cauchemar. Son regard se pose sur le cops d’Hank. C’est est trop, même pour lui qui en a pourtant vu d’autre. Il ne peut plus qu’hurler et chercher à fuir.

La jeune femme, elle, se contente de tourner la tête et de tendre la main en direction du sol. Immédiatement, Sam s’embourbe, son élan le fait chuter en avant. Des tentacules sortent alors du sol, le retournent sans le moindre ménagement et commencent à lui arracher ses vêtements.

La femme, nue, s’avance vers lui :
- « N’y vois rien de personnel … Jai faim. » Un bruit dans le lointain attire son attention. Elle prend tout de même le temps de s’asseoir sur le bas-ventre de Sam et de lui attraper le menton sauvagement avant de reprendre : « Qu’est-ce qu’il se passe dehors ?
- A … Arachnos. Ils ont attaqué la prison pour faire sortir leurs élus m … madame.
- Alors tu pourras te vanter d’avoir survécut à une rencontre avec la Viuda Negra. Il me tarde de sortir d’ici. »

Sans se soucier plus de cet homme tremblant, la femme s’éloigne.

La dernière chose que Sam voit avant de s’évanouir, est cette espèce de fumer noire se condenser afin de revêtir le corps de l’étrangère d’un habit sombre, ne cachant que le strict minimum.
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MessageSujet: Re: Viuda Negra   Lun 5 Mar - 19:19

Dans les locaux administratifs du Zig, quelques jours plus tard.

Le lieutenant Roland fait rapport sur rapport afin d’identifier tous les prisonniers morts ou en fuite ainsi qu’un maximum d’information sur la direction prise en fuyant.

Plusieurs autres personnes participent à cette réunion, seul manque le directeur, qui s’est absenté suite à un appel téléphonique.

- « Dégénéré suivant. Fabienne Lowczyk, dit la Viuda Negra. Une mutos, complètement psychopathe je dirais. » Le docteur Shwartz lui lance alors un regard réprobateur.
- « Il s’agit plus d’une victime qu’autre chose en fait lieutenant …
- Une victime, hein ? Allez dire ça aux cinq gamins qu’elle a tuer avant de se faire prendre !
- Ce n’est pas de sa faute. Elle est atteinte d’une forme de schizophrénie avancée. Ces meurtres ont été commis alors qu’elle ne se contrôlait pas.
- Mais bien sûr. Ecoutez ça : le nom de Viuda Negra, autrement dit veuve noire lui a été attribué par les inspecteurs de police en charge de l’enquête car elle avait certaine propansion à dévorer ses partenaires sexuels, hommes ou femmes, au passage. Les victimes, ce sont les cinq cadavres qu’elle a laissé à Parangon ou les deux que nous avons retrouvés dans sa cellule. Avez-vous pu faire parler le survivant au moins doc ?
- Si on veut.
- ??
- La peur l’a rendu fou. Il y a peu de chance qu’il s’en remette un jour. La Viuda Negra était dans un état semi-végétatif. Nous essayions une nouvelle thérapie médicale, elle ne pouvait absolument rien faire par elle-même. Ces idiots ont décidé de la violer. Or, nous savons qu’elle se nourrit de l’énergie psychique et physique de ses victimes. Mais pour se faire, elle a besoin d’être dans un état second qu’elle ne peut atteindre que lors d’un rapport sexuel.
- Génial. D’après le rapport d’enquête, ça va en accélérant, non ?
- Oui, malheureusement.
- Ouais, ben vu qu’elle est parti du coté des Insoumises, c’est tant mieux pour nous … Elle pourrait bien faire le nettoyage à notre place ta miss.
- Je préfèrerais vivement pouvoir la soigner … »
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MessageSujet: Re: Viuda Negra   Mer 7 Mar - 18:31

* Revenons un peu en arrière, juste histoire de suivre la fuite du Zig de la Viuda Negra *

La Viuda Negra avance d’un pas décidé vers la liberté, ralentissant à peine le temps nécessaire pour déblayer le chemin.

Les couloirs se suivent et se ressemblent.

Ses pas se font soudain hésitants. Elle regarde autour d’elle et semble découvrir le lieu où elle se trouve.

Tout à coup, elle tombe à genoux, le visage visiblement crispé de douleur. Elle porte alors les mains à ses oreilles et hurle, non, supplie plutôt, aux gens de se taire.

Le seul souci est qu’elle est seule dans ces couloirs.

Ses démons, comme elle les appelle, sont revenus. Des dizaines de voix qui lui hurlent sans cesse ce qu’il lui faudrait faire. La douleur la paralyse. Toutes ne parlent que de meurtres, de tortures et de choses encore moins reluisantes.

Elle est maintenant prostrée par terre, tremblante et suppliante.

Cela lui semble durer une éternité, jusqu’à ce que, sans crier gare, le silence revienne.

N’ai pas peur Fabienne, je suis venu t’aider.

La Viuda Negra se relève immédiatement, regarde autour d’elle. Elle ne voit personne.
- « Qui est là ? »

Qui ? Mais tu le sais bien, qui … J’ai toujours été là, tout près de toi.

La peur se lit maintenant sur le visage de la VN. Elle recommence à avancer, longeant les murs, regardant sans cesse par-dessus son épaule.
- « Toi. C’est toi qui les a tués. C’est à cause de toi que je suis ici ! »
Oui, bien sûr. Et je suis aussi responsable de tous les malheurs du monde. La seule responsable de tes actes, c’est toi, soumise que tu es à tes pouvoirs. Tu peux devenir plus forte, mais pour cela, tu as BESOIN de moi. Je suis prête à t’offrir mon aide et tu me craches au visage !
- « Non, je n’ai tué personne moi ! »
HA ? Et qui contrôle ce corps ? Moi peut-être ? Tu sais très bien que non, en tout cas, pas sans ton consentement.
- « Et les prisonniers dans la cellule ? C’est moi ?
Non, là,effectectivement, c’était moi. Toi, tu as fuit, comme à ton habitude !
- « Je ne veux pas de toi, vas-t-en !!! »
Si tu veux, mais sans mon aide, tu ne parviendras jamais à contrôler toutes les autres voix. Tu finiras par devenir complètement folle … Avec moi, par contre : écoute.





Le silence. Plus aucun cri, aucun pleur. Aucune envie de meurtre, rien. Le calme absolu.

Sans moi, tu n’auras jamais la force de les dominer. Le prix à payer n’est pourtant pas très élevé …
- « Qu’est-ce que tu veux ? »
Le contrôle. Ho, pas total, juste quand tu sentiras que tu ne peux pas supporter les actes à accomplir et … Laisse moi me charger de la nourriture. Deux ou trois heures par jours. Comme tu peux le voir, pas grand-chose en somme.
- « Qu’est-ce qui me dit que tu me rendras le contrôle le moment venu ? »
J’ai déjà essayé de prendre le contrôle contre ta volonté et celam’ a été un échec cuisant. Le faire lorsque tu es effrayée ou dans les vapes c’est une chose. Le faire lorsque tu es là m’est impossible. J’ai besoin de ton retrait pour agir, tu as besoin de moi pour ne plus entendre les autres. Le deal me semble correct.

Fabienne se pose à l’entrée d’une cellule quelques instants. Pour réfléchir à la situation.

Lorsqu’elle se redresse, sa décision est prise,
- « Seulement quelques heures de liberté par jour ou quand je te demande d’intervenir. Pas plus. »
Pas plus.
- « Alors sortons d’ici. »

La VN reprend alors son chemin, une lueur de folie sanguinaire dans le regard.

En suivant la clameur des combats, elle fini par arriver vers HT.
- « Salut beauté, je suis HT, et toi ?
- Peu importe, il parait que les séides d’Arachnos sont par ici pour nous emmener dans les Insoumises. Où sont-ils ?
- Houlà, ils ne prennent pas n’importe qui tu sais ? Il falloir que ton nom soiaaAAAargll !!! » Une tentacule sombre venait de sortir du sol et de s’enrouler autour de son cou.
- « Je ne perdrais pas de temps avec la piétaille, minable. Soit tu me dis ce que je veux savoir, soit tu meurs HT. A toi de choisir.
- OK. Par là, dans le fond, il y a un trou qui te mènera dans les égouts. Un hélicoptère d’Arachnos t’attendra un peu plus loin une fois sortie.
- Si tu mens, je reviendrais. Tu en es bien conscient ?
- C’est la vérité. »

La VN le laisse choir puis s'en va, sans un regard en arrière.

Arrivée devant l’hélicoptère d’Arachnos, elle s’adresse au pilote :
- « Salut. Je veux aller sur les Insoumises.
- Désolé, mais je ne fais pas le taxi. En plus de ça, j’ai envoyé un gars s’occuper des radars de l’Arc et apparemment il a un souci. Voilà ce que je te propose : retrouves-le, mets les radars hors d’état de fonctionner et tu iras aux Insoumises.
- Humf. Voilà ce que JE te propose. On ne va pas perdre de temps à aller secourir un incapable. Je m’occupe d’occulter l’hélicoptère et … Disons que tu auras droit à un petit moment privilégié avec moi … Si ça t’intéresse. »

Le pilote de l’hélicoptère la jauge quelques instant puis lui propose d’occulter l’appareil avant le décollage afin de voir ce dont elle est capable.

Devant le résultat, il décide que son collègue ne vaut pas un petit moment d’intimité avec cette femme.

Quelques temps plus tard, un hélicoptère se pose dans les Insoumises.

Une bonne demi-heure après l’atterrissage, la porte s’ouvre laissant descendre la Viuda Negra.
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MessageSujet: Re: Viuda Negra   Jeu 12 Avr - 16:52

La Viuda Negra sort d’une ruelle non loin d’une boite de nuit des Insoumises, aussi rassasiée que perdue dans ses pensées.

Elle a le temps, les collègues de son compagnon d’un soir l’ont partir en bonne compagnie, ils ne s’inquièteront donc pas de suite.

Au début, elle perdait un temps incroyable à se faire draguer, tourner autour du pot pour finalement "succomber" aux avances d’un beau mâle puis l’évidence s’est imposée d’elle-même : pour parler crument, rares sont les hommes à refuser de tirer un coup gratos.

Après quelques semaines de séances de nourriture plus que régulières, le bruit courrait qu’une femme vampire sévissait en ville pour se nourrir des hommes infidèles ou volages. Craignant de se faire courser par Arachnos, ou autre, elle s’était alors contentée de se promener dans des endroits malfamés dans le but de se faire violer. Quelques Hellions en avaient fait les frais mais cette façon de faire plaisait un peu trop à l’autre, sont coté sombre comme Fabienne la nommait.

Peu de temps après, un soir de pluie, la Viuda Negra avait tenté un retour dans les boites de nuit. Une seule chose était certaine : les hommes sont des porcs et aucune rumeur ne saurait réfréner leurs ardeurs. Quelque part, tant mieux. Concernant Arachnos, tant que les élus ne sont pas mis en danger …

Pour la première fois depuis longtemps, elle se sentait en paix avec elle-même (elleS serait plus juste). Never leur avait trouvé une planque où dormir. La gente masculine du groupe, sévèrement soumis à leurs hormones au passage, passait son temps à mater, parfois même peloter, draguer.

Ellle s’était montrée particulièrement froide, plus pour les protéger qu’autre chose dans un premier temps jusqu’au jour où Tornd l’avait surprise dans une boite de nuit. Le lendemain, sa réputation n’était plus à faire au sein du groupe, mais elle s’était refuser à jour avec eux, sans donner d’autre explication que : « Non, désolé les gars, il faut qu’on reste soudé donc pas de sexe entre nous pour éviter les dissensions ». S’ils gardaient un peu moins leurs mains dans les poches, ils avaient apparemment accepté sans trop discuter. Un peu trop facilement au vu de leur comportement habituel … Auraient-ils des doutes ?

Peu importe tant qu’ils gardent leurs distance.

Au final, l’argent importait peu. A chaque fois qu’elle se nourrissait, la VN gagnait un peu plus de puissance. Quand ses collègues auraient gagné assez d’argent pour partir, elle serait largement en mesure de se débrouiller seule.

Soudain, une main vient lui frotter doucement les fesses. Miam, on n’est jamais contre un peu de rab Razz

La VN se tourne, lâchant la bride à son coté sombre, pour se retrouver face à Tornd.

Le temps de reprendre le contrôle qu’elle était déjà en train de se lover contre lui.

- Crétin. Je t’ai déjà dit qu’il n’était pas question de ça entre nous.
- Beu ? Pourquoi ça ? T’avais pas l’air contre là maintenant tout de suite !
- Je te l’ai déjà expliqué dix fois. J’aime le sexe, je ne vais prétendre le contraire, mais pas avec les gars de la XGen.
- Allé quoi, les autres le sauront pas, promis.
- Ho si, je te garanti qu’ils s’en rendraient compte. Maintenant, fou moi la paix !
- Pfff … S’pèce d’allumeuse !

Rien que de très banal avec lui quoi …

Bon, c’est pas tout ça mais ce soir, je suis de sortie.

La VN va faire le tour de ses contacts d’un pas décidé.
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MessageSujet: Re: Viuda Negra   Mer 17 Oct - 16:28

Fabienne ouvre les yeux. Une pièce aux allures bizarres.

Elle s’assoit.

Elle est assise sur un canapé, des plus confortables, rappelant furieusement un siège arrière de voiture bien que plus adapté à un salon. La pièce est éclairée artificiellement. Plusieurs petits robots nettoient sans arrêt les moindres recoins et un drone de combat est positionné devant la seule porte de la pièce.

Celui-ci réagi aux mouvements de la super vilaine en sortant de la pièce, laissant la porte ouverte.

Quelques minutes après, Stanley entre, suivis de plusieurs petits robots emmenant de quoi se sustenter à la Viuda.

Stanley s’assoie en face de la VN et attend qu’elle ait fini de manger. Une fois fait, il prend la parole :
- «Tu files un mauvais coton Fabienne. ». La VN le regarde, soupire et se cale dans son fauteuil, la tête en arrière.
- «Et alors ?
- Et alors, tu vaux mieux que ça … Enfin, je pense … Qu’est-ce qui t’arrive ?
- Rien. C’est juste que … Au fur et à mesure que la XGen se fait connaître, nous combattons des ennemis de plus en plus puissants. Mes pouvoirs ne suivent pas, c’est tout.
- Pourtant tu ne les utilises plus pareil par rapport au début. Tu relevais des cadavres pour t’aider, mais effectivement, ça te prenais beaucoup trop d’énergie.
- Ouais. C’est pour ça qu’après je ne me suis servie de mes pouvoir qu’à distance, mais même comme ça … ».

Les deux mutants gardent le silence quelques minutes. Stan est, une fois encore, le premier à prendre la parole :
- «Tu en as parlé à la petite voix ?
- Elle déteste que tu l’appelle comme ça. ». Stanley, d’habitude totalement impassible, se met à sourire.
- Pas grave, elle n’avait qu’à me tuer quand elle en a eu l’occasion. Bon, alors ?
- Honnêtement, heureusement qu’elle s’est rendu compte que tu étais un mutant à temps. Tu ne serais plus qu’une carcasse vide dans le cas contraire. Mai sinon, non. On n’en a pas discuté. ». La Viuda se lève, jette son imperméable sur le canapé et se dirige vers la porte. La matière noire qui lui sert d’habit s’évapore. Elle se retourne et lance un : « Je vais me prendre une douche, j’en profiterais pour en parler avec elle … J’aimerais bien un peu de compagnie, si ça te dit.
- C’est laquelle des deux qui me propose ça ?
- Les deux.
- Proposé comme ça, comment le refuser … Dis-moi, tu n’as pas faim ?
- Non, ne t’inquiète pas, j’ai bien mangé hier soir. »

Quelques heures plus tard, la Viuda se promène dans la ‘maison’ de Stan, un peignoir trop grand sur les épaules. Elle le retrouve dans son garage, en train de fabriquer d’autres robots. Tout concentré qu’il l’est, il l’a tout de même entendu entrer.
- «Alors ? Cette conversation était intéressante ?
- Mouais. On a peut-être une solution. Je verrais ça ce soir.
- OK, bonne chance.»
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MessageSujet: Re: Viuda Negra   Jeu 18 Oct - 19:27

Le soir même, je ( la Viuda Negra , donc) me promène un peu partout dans les Insoumises dans le but de tomber sur une petite fête de voyous.

Deux petites heures auront suffit à trouver un attroupement assez important, accompagné de musiques en tous genres (tant que c’est un minimum violent, les gens semblent être contents).

Je passe quelques temps à les regarder de loin puis me décide à me mêler à eux. Plusieurs cobayes potentiels pour mes tests. La nuit ne sera pas perdue.

A peine arrivée entre deux groupes qu’un pauvre gars, aussi amoché qu’enivré m’accoste :
- « zalut ma belle. J’te l’dis tout net, on va pas perdre de temps, hein, le gef ici, c’est moi et ziiiii tu veux … » … Faire une petite moue, s’approcher de lui, bien assez pour que ma poitrine vienne contre son torse et lui pauser l’index sur les lèvres. C’est qu’il serait presque content, le pauvre.
- Ecoute mon grand. T’es pas vraiment mon type. Ne t’approche pas trop de la dame, elle pourrait mordre. »

Un coup de genou bien placé et le pauvre larron se retrouve plié en quatre au sol, se tenant l’entrejambe à deux mains. Les seuls qui ont remarqué la scène en rigolent bien. Parfait.

La suite est très simple, comme d’habitude :
1) Bien ouvrir l’imperméable, histoire de bien montrer son corps et surtout ses seins.
2) Se servir une cannette de bière.
3) Aller dans le groupe de l’élu de la soirée.
4) Rigoler à ses blagues, en raconter une ou deux bonnes.
5) Laisser les mains du monsieur se balader de plus en plus.
6) … Y-a-t-il vraiment besoin d’un 6 ?

En trois quarts d’heure, le pauvre type n’en peut plus. J’ai eu tout le loisir de le voir bomber le torse. Un gars assez costaud, qui semble percuter relativement bien. Impeccable. Et si je me trompe … Tant pis, ça fera un cadavre de plus dans quelques temps.

Non mais regardez le, tout empli de tendresse, qui en dit long sur ses intentions, me prendre dans ses bras et … :
- « Ca te dirait de venir faire un petit tour chez moi ?
- Mouais … Je ne vois pas ce que la soirée pourrait m’offrir de mieux. Allons-y. »

Nous quittons la soirée, main dans la main, pour nous rendre dan son squat. D’autres types sont en train de dormir. Mais rien de bon à en tirer apparemment.

Il m’emmène dans une pièce un peu plus loin.

Il est l’heure.
Tu es prête ?
Oui.
Je te laisse la main. J’espère que ça marchera.
Il n’y a pas de raison.


Voilà. Je ne contrôle plus rien. Je me vois me jeter sur lui, lui arracher ses vêtements, l’embrasser, le griffer. Il a l’air d’aimer ça. Il enlève mon imper et marque un temps d’arrêt quand il voit mes autres "habits" s’évaporer.

Je me sens sourire, sûre de moi (d’elle). Visiblement, elle est experte pour se qui est d’aider un homme à se concentrer sur la question du sexe. Il n’aura pas fallu bien longtemps pour qu’il reprenne de l’ardeur.

Enfin. Le voilà dans le vif du sujet si je puis me permettre.

Je sens les vagues de plaisir m’atteindre … Ca y est, elle commence. Comme elle me l’avait dit, cette fois ne sera pas comme d’habitude. Je sens grandir quelque chose entre mes poumons. Impossible de me concentrer là-dessus. Impossible de me concentrer sur quoi que ce soit d’ailleurs.

Ca y est, il atteint le paroxysme de son plaisir.

Suivi d’un petit moment de détente totale. C’est là qu’elle passe à l’attaque. Elle roule sur lui, l’enserre avec ses jambes, lui tient le visage entre ses main et commence à l’embrasser. La chose qui était jusqu’alors dans mon torse passe dans le sien. Bon débarras, ça ne m’avait pas l’air bien bon.

Une fois l’échange terminé, elle se couche contre lui et me rend le contrôle du corps. Nous sommes exténuées.

Mon nouvel ami reprend ses esprits puis s’éloigne rapidement de moi, sans me quitter des yeux.
- « P*tain, mais t’es quoi ??? » Il passe une main sur ses lèvres. Il voit cette sorte de matière noire qui s’évapore. Il en avait partout sur le bas de son visage. « Tu m’as fait quoi ?
- Calme-toi. Je t’ai rendu … Meilleur.
- Quoi ?
- Plus fort, plus endurant. Enfin, tu verras.
- Et tu y gagnes quoi, toi ?
- Un gars à mes ordres.
- Hein ? Non mais tu rêves tout debout là !?
- Ho, c’est simple. Tu as une petite chose en toi qui te rend plus fort. Par contre c’est ce que l’on appelle un poison récessif. Si tu n’as pas ta dose d’antidote, tu mourras au bout de deux semaines. Tu ne sens pas comme un poids dans le torse ? Ca doit commencer à se dissoudre dans ton organisme maintenant.
- Et … Je dois faire quoi pour avoir droit à ma dose ?
- Je viens de te le dire : obéir à mes ordres. Tu y gagneras en réputations auprès de tes amis et en argent. Pour ta dose, pour la fabriquer, c’est comme pour le poison. Il faut que tu couches avec moi. »

Le gaillard se lève, se voulant agressif et commence à avancer vers moi.
- « SAL***, si tu crois que ça va se passer comme ça, tu … »

Halala. Il a encore beaucoup à apprendre … Je lève la main et le voilà qui s’embourbe dans une plaque de goudron.
- « Ne va surtout pas croire que je suis sans défense mon grand. Et créer une dose d’antidote est un acte volontaire de ma part alors inutile d’essayer de me forcer. Bon, c’est pas tout ça mais je meure de faim. Il y a quelqu’un à qui tu tiens de l’autre coté ou je peux me servir comme j’en ai envie ? »
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MessageSujet: Re: Viuda Negra   Ven 19 Oct - 15:34

Tien. Il fait jour.
Au soleil, ce squat m’a l’air encore plus minable que cette nuit.
Erk !! Tu aurais pu aller te coucher un peu plus loin de ton dernier repas !
Tes derniers repas … Regarde de l’autre coté.
Génial …
Enfin bref. J’étais tellement rassasiée que je me suis écroulée comme une masse. C’est rare d’être sûre que personne ne nous dérangera, j’en ai profité


La Viuda Negra se lève. Des miasmes obscurs se condensent immédiatement afin de couvrir son corps. Elle quitte la pièce où elle se trouve et va là où elle avait laissé SAM.

Personne. Cet idiot avait ramassé ses affaires et avait pris ses jambes à son cou.

Merde, on fait quoi maintenant ?
Ne t’inquiète pas. Avec ce que je lui ai mis cette nuit, nous sommes liés l’un à l’autre. Nous pourrons le retrouver le moment venu.
… Je ne ressens rien.
Normal, il faut qu’il le veuille pour que nous puissions le retrouver.
Et bien. On n’est pas près de le revoir.
Mais si. Attend que le poison commence à faire son effet. Il souffrira tellement qu’il nous appellera de toute son âme.
Bon, ben on a le temps. Tu as prévu autre chose ?
Oui. Nous ne pouvons plus utiliser nos pouvoirs comme nous le faisions auparavant. Les attaques directes sont beaucoup trop gourmandes …
Et ?
Il faut trouver des armes. De quoi équiper une bonne demi-douzaine d’homme de main. Après, nous pourrons reprendre les choses sérieuses.
Quoi ?? Une demi-douzaine ? Non mais on va passer notre temps dans un lit ma parole !
Mais non. Il leur faut leur antidote une semaine sur deux. Six séances de sexe sur quatorze jours. On aura connu plus.
Oui, mais à chaque dose, on sera obliger d’aller refaire le plein d’énergie sur un pauvre gus, non ?
Oui …
Bon. Déjà, de six, on passe à douze.
Wouha, je suis éblouie par tes capacités de calcul mental.
Oui, ben ajoute à ces douze coups là ceux qu’il nous faut pour maintenir nos pouvoirs et …
Et ce coté-là va diminuer. Si nous n’utilisons plus nos pouvoirs pour les attaques directes, un petit encas une nuit sur quatre devrait suffire. D’où le besoin en arme.
Ouais. Génial. Six nuits à se faire deux types, un pour lui donner sa dose, l’autre pour remplir nos réserves et encore entre deux et trois encas à coté pour ne pas crever de faim, soit une bonne quinzaine de fois en deux semaines ... Ca ne va pas chômer …
Ca fera toujours moins que maintenant. D’autant plus qu’au final, tu ne t’en plains pas trop …
Non. Mais si la façon dont je tiens mes hommes venait à être connue au sein de la XGen, ma réputation ne sera plus à faire …
Ha oui, c’est sûr, tout le monde te prend pour une sainte nitouche !
Tu me gonfles. Allons voir Nev, elle pourra certainement nous trouver quelqu’un qui sera en mesure de nous approvisionner en armes et munitions.
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